dimanche 9 mai 2010

07 mai - Lima (PE)

Ce coup là je suis allé directement en minibus jusqu’à l’ambassade. J’ai pu donner une photocopie de mes papiers, vaut mieux prendre des précautions, et comme ça c’est fait.

Après je suis allé à la cathédrale de Lima.


Elle se trouve sur la place Mayor, qui est juste à côté de mon hôtel. L’édifice est remarquable, très grand et très haut, avec des dorures un peu partout, et des autels somptueux.

Il y a aussi un petit musée montrant quelques babioles à caractère religieux (chaussure du pape, crèche, coffret, tableau).


Ensuite il a fallu se préparer, faire le sac à dos et marcher une petite heure jusqu’à la station de bus. Départ 21h et après 9 heures de bus ponctué de nombreux arrêts, j’arrive enfin à Huaraz.


06 mai - Lima (PE)

Je visite le monastère et l’église de San Augustino, c’est le premier bâtiment religieux construit à Lima.

C’est le pote à Pizarro qui la fait vers 1530. Cet édifice es aussi le seul entièrement d’origine, qui ne c’est pas écroulé lors des nombreux tremblements de terre qu’a connu le Pérou. Isabella à été mon guide personnel pour la visite que l’on a fait tranquillement, à mon rythme.

Tous les plafonds sont décorés de bois précieux de Panama ou de cèdre d’Amazonie, les murs sont ornés de carrelage et de peintures, le mobilier est finement travaillé.

Se sont des Européens qui ont réalisé se travail, mais ils ont incorporés des éléments typique du Pérou, telle qu’un genre de carafe ou bien un chapeau traditionnelle.

Désormais, ce lieu est dévoué à San Rosa de Lima, la sainte de Lima (santé) et San Martin (pauvre).

Ces 2 saints sont très priés en Amérique du Sud, autant que Jésus. Leurs crânes sont exposés dans des autels, comme ça on sait à qui on s’adresse …

San Martin fut canonisé le 06 mai 1946 après avec réalisé divers miracles. Aujourd’hui c’était un peu son anniversaire. Plusieurs messe sont faites en son honneur, c’est comme en France : debout, assis, un peu de musique et tu sers la main

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Ensuite je suis allé dans une exposition sur la littérature. Bref, rien que du texte, aucune image. C’était un peu trop lourd pour mon niveau d’Espagnol, j’ai fait la tour et je suis ressorti.

Après, visite de San Francisco, accompagné d’un couple de Français et de 4 espagnoles. Et oui la majorité des visites se fait en espagnol. Pour San Augusto, ça été, car elle prenait bien le temps et on discutait. Mais là c’était comme dans beaucoup d’endroits : un temps déterminé pour tout faire, donc un peu rapide. Et aussi, photos interdites.

A pars ça c’est un lieu très joli, un peu comme San Augusto, mais là on a visité les catacombes qui se situe en dessous de la cathédrale. Environ 70 000 squelettes serait ainsi conservés.

Il est 13 heures, un bon repas à 1 euros et ca repars (je crois que je vais me régaler de plein de bonnes choses dans se pays)

Puis, je me suis promené dans un parc où la musique ma attirée. C’était un concert pour la fête des mères. En continuant j’ai trouvé mes premiers Lama en chair et en os.

Je rejoins Cesar à la sortie de son travail, nous prenons le minibus et nous promenons dans un énorme parc avec des dizaines de fontaines colorées. C’est un endroit surprenant de pars sa taille et de pars la taille de ses fontaines rythmées par diverses musiques.

Enfin, nous allons dans un bar déguster el pisco sabor qui est une boisson avec du blanc d’œuf, du citron, des glaçons et bien sur du pisco l’alcool locale. Nous regardons un match de football entre Lima et une équipe d’Argentine. Résultat 1 – 1, assez spectaculaire à voir, ils font des fautes et pas que des petites en permanence. A la fin du match pendant les arrêts de jeu se sont les CRS qui sont rentré sur le terrain pour protéger les arbitres des joueurs mécontents du but accordé aux Argentins. Ca ne manque pas d’ambiance.

jeudi 6 mai 2010

le 04 mai 2010 - Lima

Bonjour,
Me voilà arrivé à Lima au Pérou, j’ai fait un bon voyage, certe un peu long, mais tout c’est bien passé. Comme d’habitude avec les avions je craignais que mes bagages n’arrivent pas à destination, quel soulagement quand j’ai vu mon sac à dos arrivé sur le tapis roulant.
Deuxième étape, me rendre à l’hôtel Machu Pichu situé dans le centre historique de Lima, à côté de la Place Mayor. J’ai choisi cet hôtel car il fait parti des moins cher et qu’il est bien situé. Le trajet fut simple et rapide dans une circulation assez dense, mélange de belles voitures, de bus de tout âge et de vieilles voitures Américaine. Une demi-heure plus tard j’étais devant la porte de l’hôtel. Carlos m’y a accueilli et ma donné une chambre. Une bonne douche et repos jusqu’au lendemain.

Première journée à Lima. Le temps est gris et assez humide, ni trop chaud, ni trop froid. Je me promène un peu partout afin de me repérer et de sentir l’ambiance locale. La ville reste assez ordinaire, mais les édifices religieux sont majestueux, et il y a de belles maisons de style coloniale. De nombreux snacks, boutique téléphone, petits magasins et vendeurs ambulants créés une atmosphère chaleureuse et paisible.
Le midi je décide de manger dans le restaurant El Amiralante. Je prens une assiette nommée les 7 saveurs. Je ne suis pas déçu pour un premier repas, il y a des poids chiche, du poulet en sauce, des trips avec une sauce bizarre, du porc avec une autre sauce bizarre, des patates, du rie et des poivrons. Le tout servi avec une chicha qui est une boisson locale sans alcool, ayant pour vertu dit-on de favoriser la circulation sanguine.

Avec le serveur Césard, nous convenons de nous retrouver à 17 heures à la sortie de son travail afin de me faire découvrir la ville. Après ce bon repas, la sieste s’impose.
Je me rends comme convenu à la sortie de son travail et ensemble nous nous promenons en divers endroit du centre historique de Lima. Nous faisons quelques haltes afin de nous rafraichir de quelques cervezas dans des bars de différents styles.

Ce soir il y a de l’ambiance pour un jour de la semaine, c’est football à la télé, une équipe du Pérou contre une brésilienne. Les gens sont amassés devant les télés exposées dans les vitrines de magasins. Nous passons une sympathique soirée, mon espagnol s’améliore petit à petit.

05 mai 2010
Beaucoup de marche.
Je suis allé voir un musée consacré aux minéraux (dont le Pérou est fort riche) et une autre partie dédiée au peuple Chancay (900-1500 ap JC)

Ensuite, j’ai marché pendant 3 heures le long d’une grande avenue que je croyais bien plus courte. Au bout l’ambassade de France ; je voulais poser une copie de mes papiers, mais manque de bol, je l’ai trouvé fermé. Il fallait bien un bon repas de poisson pour me revigorer, ce fut fait.

Encore une heure de marche pour aller chercher un billet de bus pour Huaraz (départ vendredi à 21h, arrivée à 6h).

Je fus plus malin pour le retour au centre ville, j’ai réussi à comprendre comment fonctionne les minibus, c’est assez folklorique et ma foi très pratique.

vendredi 12 décembre 2008

Les chutes du Carbet






Après la Soufrière, les chutes du Carbet font parties des sites les plus connut en Guadeloupe. Se serait la première chose que Christophe Colomb aurait vue en débarquant.
Aujourd’hui le site est aménagé pour permettre à un maximum de gens d’accéder à la première chute. Jusque là c’est facile, cela ne dure que 15 min.

Par contre le chemin menant à la deuxième chute est beaucoup plus difficile. Pendant deux heures il faut monter par un chemin zigzagant dans la forêt. C’est alors que s’offre les 110 mètres de la seconde chute du Carbet.
L’océan en horizon, nous mangeons nos sandwichs et repartons au point de départ.





Ceux qui aperçoivent la lumière avant les autres sont condamnés à la poursuivre en dépit des autres.
Christophe Colomb


La censure épargne les corbeaux et s’acharne sur les colombes.
Juvénal, extrait de Satires

jeudi 11 décembre 2008

La Soufrière





Le vendredi soir nous allons à Saint-Claude chez la famille Loustalot qui a la gentillesse de nous accueillir pour le week-end. Et comment mieux commencer notre soirée qu’avec un ti punch maison, et pour continuer le plat désiré depuis quelques temps, la bien française raclette. Après une nuit franchement tranquille, bercé par le chant de la faune tropicale, le réveille est matinale. Direction le volcan de la Soufrière pour une randonnée de quelques heures. L’ascension n’est pas franchement difficile ce qui permet d’observer librement et tranquillement ce lieu insolite.

Arrivé au sommet dans ce paysage lunaire, c'est-à-dire à 1467m, on ne peu pas dire que l’horizon soit superbe car cet endroit est le lieu privilégié d’une population importante de nuages. Par contre, à proximité se trouvent les fumerolles. Elles offrent un spectacle insolite de part l’odeur qui s’en échappe, mais aussi par le bruit ou plutôt le chant de la montagne. On se croirait vulcanologue amateur en terre inconnue. A noter que pour la première foi depuis trois mois il est nécessaire de se couvrir d’un pull, mais enfin bon cela ne dure que peu de temps.
De retour au parking, les maillots de bain enfilés nous plongeons dans les eaux chaudes et soufrées des bains jaunes. Belle récompense pour les randonneurs que nous sommes.

Les efforts terminés nous regagnons Saint-Claude. Isabelle a préparé un gratin de Giraumon accompagné d’espadon, en dessert tarte à la banane, ce qui vous vous doutez a plu à tout le monde.
Nous passons la soirée sur la ville de Basse-Terre où un concert créole est organisé. Au début des livrets nous ont été distribués, et là, forcément on n’a compris se qui nous attendait. Porté par l’ambiance nous voilà entrain de chanter à l’unisson les cantiques de noël.

Après cette bonne journée et la soirée passée au rythme créole, le repos est mérité.

Merci à Arno, Gabriel, Marion, Isabelle et Gérard de nous avoir si bien accueilli.




mardi 9 décembre 2008

Distillerie Montebello





Après la distillerie Damoiseau de Grande-Terre, passons à celle de Montebello de Basse-Terre. La rhumerie est en pleine activité. La canne à sucre est broyée, sont jus récupéré puis distillé. C’est un peu résumé mais c’est ainsi que le rhum est fabriqué. Dégustation oblige, nous nous concentrons sur les rhums vieux. Alors ? Montebello ou Damoiseau ? Soyons chauvin et disons que le Damoiseau est meilleur, ou peut-être pas, disons qu’ils sont légèrement différents.

Saut de la Lézarde



La Guadeloupe dévoile toujours de nouveaux sites tel que celui-là. Encaissé dans la montagne se trouve ce bassin naturel surplombé d’une cascade d’environ 10m. L’eau n’y est pas des plus chaude, enfin tout est relatif. La baignade dans cette eau transparente reste agréable.



La cascade prend sa source à la rivière de la Lézarde qui doit son nom, non pas à la présence excessive des reptiles du même nom, mais à ses couloirs sinueux évoquant la manière dont se déplace le lézard.

"Gai lézard, bois ton soleil ! L’heure ne passe que trop vite, et demain il pleuvra peut-être" Frédéric Mistral