samedi 15 mai 2010

13 mai - Huaraz (PE)

Ce matin, je vais visiter le musée de Huaraz sur les civilisations pré-incas de la région Hancash.

La visite est intéressante, il y a de nombreux vestiges archéologiques. Des corps sortis de leurs sépultures sont aussi exposés. Traditionnellement, ils étaient enveloppés d’un linge, puis assis recroquevillés dans une sorte de petites cabanes. Ils font parties de la civilisation Recuay (200-600 ap JC), leurs états de conservation est assez impressionnant, un peu à la mode des égyptiens.

Au centre du musée se trouve le jardin des pierres appelé le Parque litico. C’est un ensemble de monolithes gravé, il est considéré comme étant le plus grand du continent. Je passe une heure à flâner tranquillement dans ce lieu joliment fleuri.


12 mai - Huaraz (PE)

Je suis allé chercher Christelle à l’arrêt de bus vers 17h. Arrivant directement de France, elle est fatiguée, ce qui est normal. Je me rappelle mes premiers jours et c’est vrai que ce n’est pas facile.
Avec 7 heures de décalage on a vite l’impression qu’il est super tard, d’autant plus qu’ici il fait nuit à 18h.

Malgré la fatigue, j’ai quand même pu lui montrer la fête del Senor de Mayo, dont c’est le dernier jour.

jeudi 13 mai 2010

11 mai - Chavin de Huantar (PE)

Après 3 jours de fêtes, il est temps de se reposer un peu. D’autant plus que mon hôtel « La Cabana » est situé juste à côté de la place de la Soledad, lieux des festivités. C’est vous dire que les journées et les nuits ne sont pas calmes du tout.

Je décide donc de changer d’air, en commençant par mon hôtel. Je vais à « La Fuente del Virgen » où le prix est le même pour plus de tranquillité.

Ensuite départ du bus à 8h du matin, pour me rendre à Chavin de Huantar (alt. 4000m), lieu très connut au Pérou pour son site archéologique. Il est considéré comme l’un des plus anciens du continent (env. de 1200 à 300 av JC). Il est inscrit au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO.

Au bout de 3h, après avoir passé le lac de Querococha, un col à 4500m et un tunnel glacé, j’arrive à Chavin. Durant toute la route j’ai discuté avec Lucio, un habitant de Huaraz très sympathique. Au fur et à mesure du trajet il me décrivait le paysage, c’était très intéressant. Voyager seul, a cet avantage de faciliter le contact avec les locaux.

Le site archéologique est situé à 10 min du centre ville, au pied d’une montagne, entre 2 fleuves. Il servait de lieu de culte et de cérémonies destiné entre autre à favoriser les récoltes.

Les ruines, de forme pyramidale sont quasi entièrement recouverte par la végétation, mais on perçoit très bien quelle devait être l’ampleur du site il y a 2500 ans. De petites pyramides entourait une place centrale.

L’accès à celle-ci était très protocolaire, selon son statut. Des cérémonies agrémentées de quelques substances hallucinogènes (Cactus San Pedro) y était pratiquées. Il y a un réseau complexe de galerie permettant l’accès en divers lieux, mais aussi à drainer les eaux de pluies. Au carrefour de ces galeries se trouve un monolithe de 4m53, gravé sur son ensemble.

Les gravures se composent des principales figures divinisées par la culture Chavin (jaguar, serpent, aigle), mais aussi de formes zoomorphes que l’on retrouve aussi dans une série de têtes. Celle-ci étaient encastrée sur un grand mur extérieur, leurs rôle n’est pas encore bien déterminé, toutefois elles ont été enlevées pour être conserver dans le musée national de Chavin.

C’est après avoir traversé le village et mangé une truite au passage que j’arrive au musée. Je n’ai pas de chapeau et je sens que je suis entrain de grillé. Je ne pensais pas qu’a 4000m de le soleil serait si violent.

Le musée présente une grande collection de diverses pièces retrouvées sur le site, telles que des instruments de musique, têtes zoomorphes, pierres et monolithes. Toutes sont plus au moins bien gravé. Cette civilisation faisait de la gravure un art que tout le monde ne pouvait pratiquer.


mercredi 12 mai 2010

08 mai - Huaraz (PE)

J’arrive à Huaraz, à une altitude de 3000 m, elle est située au nord du Pérou coincée entre la cordillère Blanche et le cordillère Noire. C’est le plus grand centre de départs de treks de la région. Il y fait assez chaud la journée et un peu froid la nuit (25°-8°)

Après la grisaille de Lima, il est agréable de trouver le soleil. Cette ville est super sympa, elle a une dimension humaine, les gens y sont plus amicaux qu’à Lima. Mais il faut dire aussi que je suis arrivé pour le début de la fête del Senor de Mayo qui est officiellement le patron de Huaraz, donc c’est la plus grande fête de Huaraz.

El Senor de Mayo était un paysan qui avait un petit lopin de terre sur lequel il travaillait durement, il y fabriqua une croix sur laquelle il y aurait eu des apparitions. Les gens du village édifièrent un temple à l’endroit même où il vécu.

Ces célébrations sont très traditionnelles, de nombreux groupes y défilent dans les rues puis sur la place de l’église et enfin dans l’église. Chaque groupe d’une vingtaine de danseurs est accompagné d’une banda avec tambours et flûtes.

La danse est très rythmée et je peux vous dire qu’à 3000m d’altitude, il faut une certaine endurance. Ce qui est impressionnant c’est qu’il danse des heures durant sans s’arrêter. Ils portent des costumes imposants et des masques, se qui ne doit pas leur faciliter la tache. Garçons et filles âgées de 5 à 25 ans se mélanges pour réaliser une chorégraphie synchronisée, alimentée de sifflet et de cris. Cela me fait un peu penser aux danses indiennes. Les danseurs et danseuses sont joyeux et chaque fois que le rythme descend, et bien ça repars de plus belle.

Tous les jeunes qui veulent, peuvent faire parti de ces groupes, dans la mesure du possible, car cette fête dure 5 jours, du samedi matin au mercredi soir, difficile à concilier avec le travail. Les défilés commencent vers 10h pour se terminer vers minuits. Pendant toutes ces heures de nombreuses fusées pétard sont lancées.

Durant ces 5 jours des offices sont célébrés en l’honneur del Senor de Mayo. Le dimanche soir est ponctués d’un feu d’artifice et petits concerts sur une scène.

Ces nuits festives sont alimentés d’une consommation impressionnant de bière, la rue se transforme petit à petit en grande soulerie. Tout cela dans une superbe ambiance. J’ai passé une grande partie de la nuit avec un groupe de jeunes péruviens, je me suis vraiment bien amusé.

Avec tout ça, il est nécessaire de s’alimenter et c’est pour ça que de nombreuses petites échoppes proposent des petits sandwiches au cochon. Des dizaines de stands sont alignés, le cochon grillé étant mis au premier plan pour attirer le client. Ces sandwiches sont excellents et relevés comme j’aime.

C’est vraiment excellent de participer aux fêtes, on peu vraiment voir comment s’amusent les gens. Je crois que si je peux, je vais essayer d’en faire d’autres durant ces 3 mois.

dimanche 9 mai 2010

07 mai - Lima (PE)

Ce coup là je suis allé directement en minibus jusqu’à l’ambassade. J’ai pu donner une photocopie de mes papiers, vaut mieux prendre des précautions, et comme ça c’est fait.

Après je suis allé à la cathédrale de Lima.


Elle se trouve sur la place Mayor, qui est juste à côté de mon hôtel. L’édifice est remarquable, très grand et très haut, avec des dorures un peu partout, et des autels somptueux.

Il y a aussi un petit musée montrant quelques babioles à caractère religieux (chaussure du pape, crèche, coffret, tableau).


Ensuite il a fallu se préparer, faire le sac à dos et marcher une petite heure jusqu’à la station de bus. Départ 21h et après 9 heures de bus ponctué de nombreux arrêts, j’arrive enfin à Huaraz.


06 mai - Lima (PE)

Je visite le monastère et l’église de San Augustino, c’est le premier bâtiment religieux construit à Lima.

C’est le pote à Pizarro qui la fait vers 1530. Cet édifice es aussi le seul entièrement d’origine, qui ne c’est pas écroulé lors des nombreux tremblements de terre qu’a connu le Pérou. Isabella à été mon guide personnel pour la visite que l’on a fait tranquillement, à mon rythme.

Tous les plafonds sont décorés de bois précieux de Panama ou de cèdre d’Amazonie, les murs sont ornés de carrelage et de peintures, le mobilier est finement travaillé.

Se sont des Européens qui ont réalisé se travail, mais ils ont incorporés des éléments typique du Pérou, telle qu’un genre de carafe ou bien un chapeau traditionnelle.

Désormais, ce lieu est dévoué à San Rosa de Lima, la sainte de Lima (santé) et San Martin (pauvre).

Ces 2 saints sont très priés en Amérique du Sud, autant que Jésus. Leurs crânes sont exposés dans des autels, comme ça on sait à qui on s’adresse …

San Martin fut canonisé le 06 mai 1946 après avec réalisé divers miracles. Aujourd’hui c’était un peu son anniversaire. Plusieurs messe sont faites en son honneur, c’est comme en France : debout, assis, un peu de musique et tu sers la main

.

Ensuite je suis allé dans une exposition sur la littérature. Bref, rien que du texte, aucune image. C’était un peu trop lourd pour mon niveau d’Espagnol, j’ai fait la tour et je suis ressorti.

Après, visite de San Francisco, accompagné d’un couple de Français et de 4 espagnoles. Et oui la majorité des visites se fait en espagnol. Pour San Augusto, ça été, car elle prenait bien le temps et on discutait. Mais là c’était comme dans beaucoup d’endroits : un temps déterminé pour tout faire, donc un peu rapide. Et aussi, photos interdites.

A pars ça c’est un lieu très joli, un peu comme San Augusto, mais là on a visité les catacombes qui se situe en dessous de la cathédrale. Environ 70 000 squelettes serait ainsi conservés.

Il est 13 heures, un bon repas à 1 euros et ca repars (je crois que je vais me régaler de plein de bonnes choses dans se pays)

Puis, je me suis promené dans un parc où la musique ma attirée. C’était un concert pour la fête des mères. En continuant j’ai trouvé mes premiers Lama en chair et en os.

Je rejoins Cesar à la sortie de son travail, nous prenons le minibus et nous promenons dans un énorme parc avec des dizaines de fontaines colorées. C’est un endroit surprenant de pars sa taille et de pars la taille de ses fontaines rythmées par diverses musiques.

Enfin, nous allons dans un bar déguster el pisco sabor qui est une boisson avec du blanc d’œuf, du citron, des glaçons et bien sur du pisco l’alcool locale. Nous regardons un match de football entre Lima et une équipe d’Argentine. Résultat 1 – 1, assez spectaculaire à voir, ils font des fautes et pas que des petites en permanence. A la fin du match pendant les arrêts de jeu se sont les CRS qui sont rentré sur le terrain pour protéger les arbitres des joueurs mécontents du but accordé aux Argentins. Ca ne manque pas d’ambiance.

jeudi 6 mai 2010

le 04 mai 2010 - Lima

Bonjour,
Me voilà arrivé à Lima au Pérou, j’ai fait un bon voyage, certe un peu long, mais tout c’est bien passé. Comme d’habitude avec les avions je craignais que mes bagages n’arrivent pas à destination, quel soulagement quand j’ai vu mon sac à dos arrivé sur le tapis roulant.
Deuxième étape, me rendre à l’hôtel Machu Pichu situé dans le centre historique de Lima, à côté de la Place Mayor. J’ai choisi cet hôtel car il fait parti des moins cher et qu’il est bien situé. Le trajet fut simple et rapide dans une circulation assez dense, mélange de belles voitures, de bus de tout âge et de vieilles voitures Américaine. Une demi-heure plus tard j’étais devant la porte de l’hôtel. Carlos m’y a accueilli et ma donné une chambre. Une bonne douche et repos jusqu’au lendemain.

Première journée à Lima. Le temps est gris et assez humide, ni trop chaud, ni trop froid. Je me promène un peu partout afin de me repérer et de sentir l’ambiance locale. La ville reste assez ordinaire, mais les édifices religieux sont majestueux, et il y a de belles maisons de style coloniale. De nombreux snacks, boutique téléphone, petits magasins et vendeurs ambulants créés une atmosphère chaleureuse et paisible.
Le midi je décide de manger dans le restaurant El Amiralante. Je prens une assiette nommée les 7 saveurs. Je ne suis pas déçu pour un premier repas, il y a des poids chiche, du poulet en sauce, des trips avec une sauce bizarre, du porc avec une autre sauce bizarre, des patates, du rie et des poivrons. Le tout servi avec une chicha qui est une boisson locale sans alcool, ayant pour vertu dit-on de favoriser la circulation sanguine.

Avec le serveur Césard, nous convenons de nous retrouver à 17 heures à la sortie de son travail afin de me faire découvrir la ville. Après ce bon repas, la sieste s’impose.
Je me rends comme convenu à la sortie de son travail et ensemble nous nous promenons en divers endroit du centre historique de Lima. Nous faisons quelques haltes afin de nous rafraichir de quelques cervezas dans des bars de différents styles.

Ce soir il y a de l’ambiance pour un jour de la semaine, c’est football à la télé, une équipe du Pérou contre une brésilienne. Les gens sont amassés devant les télés exposées dans les vitrines de magasins. Nous passons une sympathique soirée, mon espagnol s’améliore petit à petit.

05 mai 2010
Beaucoup de marche.
Je suis allé voir un musée consacré aux minéraux (dont le Pérou est fort riche) et une autre partie dédiée au peuple Chancay (900-1500 ap JC)

Ensuite, j’ai marché pendant 3 heures le long d’une grande avenue que je croyais bien plus courte. Au bout l’ambassade de France ; je voulais poser une copie de mes papiers, mais manque de bol, je l’ai trouvé fermé. Il fallait bien un bon repas de poisson pour me revigorer, ce fut fait.

Encore une heure de marche pour aller chercher un billet de bus pour Huaraz (départ vendredi à 21h, arrivée à 6h).

Je fus plus malin pour le retour au centre ville, j’ai réussi à comprendre comment fonctionne les minibus, c’est assez folklorique et ma foi très pratique.